About
Being in nature —on a Mediterranean island, beside a lagoon in Thailand, or in a forest in the Alps— I am enchanted by what surrounds me. Yet I am also looking elsewhere: looking at places where other wanderers do not let their eyes linger.
A quirk of my talents as an amateur photographer is seeing what is "different" in a landscape. It prompts me not only to photograph it, but also to seek out the raw material for my compositions.
Often out of step with conventional art, I feel close to Land Art for the simplicity and elegance of works born from a love of nature—obvious, pure, poetic, and tranquil. Very close, too, to Arte Povera, with its hybrid compositions, natural by virtue of their material, accomplished in their execution.
It is an art that is apart—that sets me apart—from what is in galleries.
Today, the popular "rediscovery" of nature by our contemporaries, brought about by climate change, makes us more attuned to works that come from it.
This nature I use for my art only through "used" pieces—meaning bark fallen to the ground after maturing, driftwood eroded by sun and sea, painted boards destined for destruction... I love the passage of time on these weathered pieces.


Je me promène dans la nature, sur une île en Méditerranée, au bord de la lagune en Thailande ou dans une forêt des Alpes et m’enchante de ce qui m’entoure, cependant je regarde ailleurs là où les personnes qui m’accompagnent ou qui se baladent n’ont pas les yeux qui traînent.
Un défaut de mes talents de photographe amateur pour voir ce qui est "différent" dans un paysage et m’incite à le prendre en photo mais aussi à chercher la matière première pour mes compositions.
Souvent en décalage au regard de l’art conventionnel, je me sens proche du Land Art pour la simplicité et l’élégance des œuvres qui sont issues de l’amour pour la nature, évidente, pure, poétique et tranquille. Très proche aussi de l’Arte Povera aux compositions hybrides, nature de par leur matériau, abouties dans leur élaboration.
Un art qui me met toujours en décalage au regard de ce qui est présent dans les galeries.
Aujourd’hui, la "redécouverte" populaire de la nature, du fait du changement climatique par nos contemporains, nous sensibilise aux œuvres issues de celle-ci .
Cette nature que j’utilise pour mon art uniquement avec des pièces "usagées", ce qui s’entend par des écorces tombées au sol après maturation, des bois flottés érodés par le soleil et la mer , des planches peintes vouées à la destruction... J’aime le passage du temps sur ces pièces patinées.